Western and Central Africa




Western and Central Africa

Soutien à l'autonomisation des femmes au Sénégal

May 08 , 2013

Soutien à l'autonomisation des femmes au Sénégal

La synergie développée par deux projets du Système des Nations Unies permet de stabiliser un modèle à Khelcome Peulh
Kébémer, Sénégal  - 

Les études à la disposition du PADEL/PNDL qui est financé par l’UNCDF, sur l’économie locale du département de Kébémer permettent de comprendre le fonctionnement et les causes structurelles des inégalités, notamment de genre, dans le système économique.

A la lumière de ces études, les femmes ont des difficultés d’accès à la terre. En outre, elles n’ont pas une bonne capacité financière et au niveau des activités économiques, elles sont souvent reléguées au second plan. Par exemple dans le maraîchage, on note une présence des femmes qui s’occupent le plus souvent du tri des oignons et des autres légumes avant l’ensachage. Au niveau des villages, les femmes pilent toujours le mil à la main. La plupart de leur temps est consacré aux travaux ménagers, en utilisant moyens rudimentaires et dans des conditions de travail précaires et difficiles.

Pour pallier ces manquements, le Projet GELD, un projet soutenu par UNCDF et par ONU Femmes a réussi un modèle d’autonomisation des femmes à Khelcome Peulh à travers la mise en place d’une Plateforme Multifonctionnelle (PTF) de 2ème génération.

Selon M. Paul Ngom, Responsable Technique LVA/Thiès, ce type de PTF est une innovation dans le département de Kébémer. Le moteur est équipé d’un démarreur automatique et il est relié à un alternateur pour générer 300 à 400kw d’énergies électriques. Ensuite, les différents modules (Broyeurs, décortiqueuse, mouture) sont allumés par des poussoirs, ce qui rend techniquement autonome les femmes.

L’autonomisation financière des femmes est aussi au rendez vous. Et, pour Aminata Sow, membre du GPF, la PTF a beaucoup apporté aux femmes et favorise l’allègement des travaux. Le gain de temps dans la transformation des céréales, a permis de mener d’autres activités. Certaines femmes vendent actuellement des produits céréaliers (couscous, pâte d’arachide etc.) au marché de Sagatta par contre d’autres s’adonnent au petit commerce. Les ressources générées par la PTF servent de base au groupement pour un lever de fonds auprès des institutions financières. En effet, la mutuelle d’épargne et de crédit FADEC NDIAMBOUR qui a bénéficié d’un renforcement par le PNDL, est prête à accompagner ces femmes.

Au sortir des résultats obtenus, Monsieur Amar, Administrateur de la MDL de Kébémer, souligne la pertinence de voir des projets du système des nations unies, développer une synergie pour engager une action durable qui fédère. En fait, il considère que tous les médecins se sont mis autour du malade, ce qui a conduit à l’efficacité observée.

For more information, please contact
Sandra Simmet
Programme Analyst

Célébration de la journée internationale de la femme à Louga

March 09 , 2013

Célébration de la journée internationale de la femme à Louga

Intégration du Genre dans la Gouvernance Locale
Louga, SENEGAL - 

A l’instar de la communauté internationale, la commune de Louga, avec l’appui du projet GELD (Gender Equitable Local Development) financé par ONU FEMMES et UNCDF et en rapport avec l’ensemble des organisations de femmes de la commune, a célébré la journée internationale dédiée à la femme, le 09 mars 2013, dans l’enceinte de l’hôtel de ville.

La journée diversement commémorée a vu la forte mobilisation et participation des femmes leaders de la commune, des femmes conseillères municipales, des femmes conseillères de quartier, des femmes et filles issues des différentes organisations, de la population.

Depuis 1975, les Nations-Unies commémorent la Journée Internationale de la Femme tous les 8 Mars. Cette année ils ont choisi pour thème : « Une promesse est une promesse – Il est temps de passer à l’action pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes. » Le thème de cette année interpelle quant à la nécessité pour les Etats de mettre en oeuvre des mesures permettant de garantir la protection et la promotion des droits des femmes. Convaincu que les violences constituent une menace pour les populations parce que compromettant la santé, la dignité et l’autonomie des femmes, le projet GELD, financé par ONU FEMMES et UNCDF a appuyé la commune de Louga en partenariat avec les organisations de femmes pour célébrer la journée internationale de la femme.

La journée, célébrée dans la diversité, a été marquée par la tenue d’une conférence populaire animée par les autorités religieuses, le partage du bilan de la situation des violences faites aux femmes à Louga et les mesures à prendre, la lecture de la déclaration de Louga adoptée le 3 Décembre dans le cadre d’une compagne de 16 jours d’activisme et de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, la prestation des troupes théâtrales Nangou Natu et Ngalam par des sketches sur le thème, et enfin l’engagement du Maire de la commune à accompagner la lutte.

For more information, please contact
Sandra Simmet
Programme Analyst

Lancement de l’initiative de financement pour la résilience aux changements climatiques au niveau local

Panel de l'atelier LoCAL avec Mme la Secrétaire Exécutive Adjointe de l’UNCDF, M. le Ministre en charge de la Décentralisation, M. Le Ministre en Charge de l’Environnement, Mme le Coordonnateur Résident du SNU/ Représentant Résident du PNUD et M. le Secrétaire Exécutif de l’UNCCD.

February 19 , 2013

Lancement de l’initiative de financement pour la résilience aux changements climatiques au niveau local

Cotonou - 

L’initiative dénommée « Facilité de l’adaptation aux changements climatiques au niveau local » (LoCAL) a été lancée pour les pays africains ce jour à l’Hôtel Novotel de Cotonou. Le LoCAL est un mécanisme mis en place par l’UNCDF pour la mise en oeuvre des investissements aux changements climatiques par les collectivités locales. Il a été expérimenté depuis deux ans de manière concluante en Asie notamment au Bhoutan et au Cambodge. C’est ce qui a motivé son élargissement vers les pays africains.

La cérémonie de lancement des travaux a été présidée par Blaise Ahanhanzo-Glèlè, Ministre béninois de l’Environnement, de l’Habitat et de l’Urbanisme, entouré de plusieurs autres personnalités.

Les pays en développement sont de plus en plus vulnérables aux changements climatiques, surtout à cause de leur forte dépendance aux ressources naturelles. « Les changements climatiques ne sont plus une question d’environnement et de développement, mais de survie », a déclaré Blaise Ahanhanzo-Glèlè.

Plusieurs mécanismes sont mis en place pour financer la lutte contre les changements climatiques, mais ils ne sont pas toujours en adéquation avec les réalités locales, caractérisées entre autres par l’insuffisance de ressources et de capacités des acteurs locaux. Le Ministre béninois a salué l’organisation à Cotonou de l’atelier pour la mise en place du LoCAL pour les pays africains.

« L’originalité du LoCAL réside dans le fait, qu’il est lié au système intergouvernemental de transferts financiers aux collectivités locales, où des subventions basées sur la performance de l’adaptation au changement climatique viennent compléter les allocations budgétaires dont bénéficient les collectivités locales », a précisé Madame Christine Roth, Secrétaire Exécutive Adjointe de l’UNCDF.

A sa suite, Madame Nardos Békélé-Thomas, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies et Représentant Résident du PNUD au Bénin, a déclaré que « le contexte actuel marqué par les réflexions sur l’économie verte et les mesures post 2015 semble tout à fait approprié pour attirer davantage l’attention sur le rôle et la responsabilité que doivent prendre les autorités locales dans le processus de développement qui se veut propre et durable, ainsi que l’atteste la signature, à Durban en 2012 par les Maires de la Charte de l’Adaptation aux changements climatiques ». Elle a réitéré l’engagement des Nations Unies de canaliser davantage de ressources disponibles au niveau international et national vers les collectivités locales, afin que celles–ci remplissent efficacement leur mission de développement local.

Pendant trois jours que dureront les travaux de l’atelier, les participants venus de neuf pays africains (Benin, Burkina Faso, Burundi, Ghana, Guinée, Mali, Mozambique, Niger et Ouganda) vont s’approprier le mode opératoire du LoCAL, la démarche et les indicateurs de suivi ainsi que le rôle des collectivités locales dans sa mise en place. Par ailleurs, Les délégations de chaque pays vont présenter leurs stratégies d’adaptation aux changements climatiques et le mécanisme de financement au niveau national et local y compris le rôle des partenaires techniques et financiers dans la prise en charge des actions d’adaptation. Ils vont élaborer et adopter enfin des feuilles de route pour leurs pays respectifs, qui déboucheront sur un plan de travail global de mise en oeuvre du LoCAL ainsi que les perspectives de son financement en Afrique.

Pour M. Luc Gnacadja, Secrétaire Exécutif de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la Désertification, le LoCAL vient combler un déficit institutionnel et structurel. S’adapter face aux changements climatiques est devenu une obligation pour les pays africains qui doivent aussi ajuster leurs systèmes de production pour mieux vivre. « Je resterai un acteur engagé pour soutenir le LoCAL », a-t-il promis.

Coupures de Presse sur l'atelier LoCAL:

 

For more information, please contact
Cossoba Nanako
Sandra Simmet

Bénin/ Afrique: Vers le lancement de l'initiative d'investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques

February 18 , 2013

Bénin/ Afrique: Vers le lancement de l'initiative d'investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques

Cotonou - 

La première rencontre régionale sur l'initiative d'investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques (LOCAL) pour les pays africains se tiendra du 19 au 21 février à Cotonou, capitale économique béninoise, a annoncé jeudi Gilbert Poumangue, représentant résident adjoint du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Bénin. 

Cette rencontre, qui regroupera plus de 75 participants en provenance de neuf pays d'Afrique de l'ouest et du centre, notamment du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Ghana, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Mozambique et de l'Ouganda, vise entre autres à présenter l'approche sur l'initiative d'investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques (LOCAL) et de définir ses stratégies de mise en oeuvre dans les pays les plus vulnérables d'Afrique. 

Initiée en Asie, l'initiative d'investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques ( LOCAL) est une facilité, incluant un fonds et un mécanisme que le Fond des Nations Unies pour le Développement capital (UNDCF) a mis en place pour favoriser les investissements dans la résilience au changement climatique au niveau local. 

Pour l'expert du PNUD, en vertu de leurs mandats, la plupart des collectivités locales ont une responsabilité dans le développement économique et social de leurs territoires. 

"Cependant, dans la plupart des pays en développement, ces collectivités locales ne disposent pas de la marge de manoeuvre budgétaire nécessaire pour investir dans l'adaptation des infrastructures existantes au changement climatique ou pour réaliser de nouveaux investissements contribuant à développer leur résilience", a-t-il déploré, précisant l'existence des financements au niveau international. 

"Les financements existent au niveau international et sont mis à la disposition des ministères ayant peu d'ancrage au niveau local", a-t-il regretté.

© Copyright CRI

For more information, please contact
Sandra Simmet
Programme Analyst
Resources
Links:
Article sur Africatime.com (l'Afrique sur Internet)
http://www.uncdf.org/en/article_sur_africatime_benin

Lancement de l’initiative d’investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques (LoCAL) pour les pays africains

February 15 , 2013

Lancement de l’initiative d’investissement pour l'adaptation des communautés locales aux changements climatiques (LoCAL) pour les pays africains

Dakar / Cotonou - 

Le Bureau Régional de l’ United Nations Capital Development Fund (UNCDF) organise du 19 au 21 février 2013 à Cotonou au Bénin une première rencontre régionale sur l’initiative LoCAL, la facilité de l’adaptation aux changements climatiques au niveau local.

Cet atelier régional réunira pendant trois (3) jours environ soixante quinze (75) participants venus des pays comme le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Ghana, la Guinée, le Mali, la Mozambique, le Niger et l’Ouganda ; plusieurs agences du Système des Nations Unies notamment le PNUD, la Banque Mondiale, la FAO, etc. ; des institutions financières régionales comme la Banque Africaine de Développement et des partenaires bilatéraux.

Il a pour objectif de présenter l'approche LoCAL et de définir ses stratégies de mise en œuvre dans les pays les plus vulnérables d'Afrique.

Initiée en Asie, LoCAL (Local Climate Adaptive Living Facility) est une facilité, incluant un fonds et un mécanisme que l’UNCDF a mis en place pour favoriser les investissements dans la résilience au changement climatique au niveau local.

Les collectivités locales ont des responsabilités comprenant toutes les dimensions opérationnelles de l’adaptation au changement climatique : investissements dans les infrastructures de base et leur entretien, gestion du foncier et zonages, gestion des risques et des catastrophes. A travers les plans de développement qu’elles sont sensées piloter, les collectivités ont également la possibilité de hiérarchiser et de prioriser les investissements et actions à mener. Malgré la pertinence de cette échelle, la plupart des ressources consacrées au changement climatique sont gérées par les gouvernements centraux, ne laissant que peu de fonds disponibles pour l'investissement local. Les nombreux mécanismes de financement existants (le Fonds d’'Adaptation, le Fonds pour l’Environnement Mondial, le Fonds vert, etc.), sont disponibles au niveau central, mais aucun instrument de financement ou allocation budgétaire n’existe pour la prise en charge des changements climatiques au niveau local.

Le financement de l'adaptation au niveau local pourrait résoudre de nombreux problèmes notamment celui de la facilitation de la mise en œuvre des politiques nationales, la résolution des incohérences dans les interventions et la facilitation de l'intégration des mesures d'adaptation aux processus de planification et politiques locales.

A l’issue des travaux de l’atelier, les participants vont élaborer une feuille de route avec les principales étapes de mise en œuvre de LoCAL, dans leurs pays respectifs, y compris les opportunités et modalités de financement.

 

For more information, please contact
Sandra Simmet
Elsie Assogba

Moyamba District Council commissioned new socio-economic infrastructures

Ribbon cutting of the Sembehun Market: From L to R: Neil Webster, Charles Nach Mback (Programme Manager for LGED-JP), Mrs Diana Konomanyi and His Majesty, Chief Robert Coker Papawe, Paramount Chief of Bagruwa, where the market is located.

February 04 , 2013

Moyamba District Council commissioned new socio-economic infrastructures

Sierra Leone - 

On January 31st, 2012 the newly appointed Minister of Local Government and Rural development (MLGRD), Mrs Diana Konomanyi, commissioned two important socio-economic infrastructures in Moyamba District Council (Southern Province) funded by UNCDF under the Local Governance and Economic Development Joint Programme (LGED-JP): (i) a rural market place with 10 lockable stores in Sembehun in Bagruwa Chiefdom and (ii) a Community Resource Center (CRC) offering vocation training, service and goods provision in Information and CommunicationTechnologies (ICT), tailoring and carpentry for the youth. The rural market is composed of 20 open stands and 10 lockable stores. The infrastructure improves the security of the market women and the safety of their goods. So far, as the Market Women Association, market women had to leave their homes very early in the morning, carrying all their goods on their head. They also had to be accompanied by their daughters and leave the market before sunset carrying the unsold goods back home. With the market, the can wolf freely to and from the market and they don’t need the help of their daughter anymore and they can now go to school.

The CRC is composed of three departments: ICT, tailoring and carpentry. The ICT department, first of the kind in the district will offer ICT trainings with access to Internet, photocopy, computerized secretariat services etc. The Tailoring and the carpentry will offer training in their respective areas while also producing goods for the local market. It is expected that for the first batch, 50 young girls and boys will benefit directly from the training and through replication, around 200 beneficiaries will be reached out.

Consistently with the Local Economic Development (LED) philosophy, the two facilities will be run as private businesses. The MDC has entered into public-private partnership arrangements with private sector groups accordingly. The private managers will pay rental fees and local taxes to the MDC while recruiting, managing the staff and maintaining the facility. Fees and taxes will be re-invested in service delivery and economic support to he community. The newly elected Chairman of the MDC insisted in his speech that this is business and the community should be prepared to pay a symbolic amount to ensure the sustainability of the facilities.

The completion of the LED investments projects in MDC is the result of UNCDF/UNDP support to local Councils is Sierra to improve their Financial Management, planning and budgeting systems and processes by mainstreaming local economic development (LED) initiatives in partnership with the private sector. Through the LED approach, LCs engage with private sectors to add value to key productive factors in the localities and provide income generating and employment opportunities to the communities with specific attention to women and other marginalized groups. In July 2012, UNDP/UNCDF supported the Government of Sierra Leone to launch the LED as a national initiative to making decentralization addressing the economic needs of the poor at local level.

According to the MDC Chief Administrator, Mrs Vivian Sally Senesie, the LED approach has changed their understanding of local development from planning and budgeting, the design of local infrastructures to the implementation, Monitoring &Evaluation of development activities with gender lens at all stages.

The commission of the MDC infrastructures was the first function of the new MLGRD, Mrs Diana Konomanyi outside Freetown. She praised the UNDP/UNCDF approach for its focus on strengthening Financial management and public expenditures management systems and procedures at local level. According to her, the LED investments will unleash the potentials of important sectors and trigger increased interest from other partners. The engagement of the private sector, which is the driver of inclusive growth as understood by the GoSL, is the key to the sustainability of the investments and also a way of leveraging more resources and attracting more investors she added. The Paramount chiefs and the community representatives swore to make good use of the infrastructure and cooperate fully with their managers.

The commissioning of the MDC LED investment is only the first on a series which will be followed by similar initiatives under completion in Kenema City Council, Kenema District Council and Tonkolili District Council.

For more information, please contact
Charles Nach Mback
Programme Manager, LGED-JP

UNCDF et la lutte contre l’insécurité alimentaire

'L’engagement de l’UNCDF au Mali continue' a indiqué Mme Christel Alvergne, Team Leader de l’unité développement local pour l’Afrique, lors de la clôture officielle du CTDL au Mali.

January 09 , 2013

UNCDF et la lutte contre l’insécurité alimentaire

Mali - 

Au Mali, le projet Collectivités Territoriales et Développement Local (CTDL) a été officiellement clôturé le 19 décembre 2012. Les acteurs nationaux qui participaient à cette réunion de clôture ont été unanimes : « Ce projet est reconnu comme un réel succès pour le Mali, un grand Bravo » ont été les termes de la directrice de la coopération, Mme Traoré Konaté. Les mots des représentants du Ministère de l'Administration Territoriale, de la Décentralisation et de l'Aménagement du Territoire, le MATDAT ont également été très positifs : « il faut étendre l’expérience à toutes les collectivités locales Maliennes, nous avons une très haute appréciation de cette expérience », ont indiqué M. Maïga, le Directeur National Adjoint des Collectivités Territoriales et M. Konta, le Chef de Division Finances et Développement à la Direction Nationale des Collectivités Territoriales.

Ce projet vient en appui des collectivités locales des régions de Mopti et de Ségou pour les aider à assumer leur rôle dans la lutte contre l’insécurité alimentaire a été mis en œuvre par UNCDF, en partenariat avec le PNUD, le FBSA, le Grand Duché du Luxembourg et l’Union Européenne depuis 6 ans. Il a permis d’atteindre les résultats suivants :

Augmenter la production agricole : 16.000 ménages ont bénéficié de notre appui. Grâce à des investissements importants, la production a augmenté et s’est diversifiée. Par exemple, 60 hectares de cultures maraichères ont produit environ 1200 tonnes d’échalotes, 111 investissements sous forme d’aménagement hydro-agricoles (soit 1500 hectares) ont été réalisés. Ces investissements ont permis la restauration de la biodiversité, l’amélioration de la nutrition, et la génération de nouveaux revenus pour les populations. Les filières agricoles promues ont été le riz, le mil-sorgho, la filière échalote, la filière laitage viande et la filière poisson.

Favoriser les femmes : Ces résultats ont beaucoup bénéficiés aux femmes (33% des investissements réalisés sont allés vers elles), puisque les équipements ont permis d’alléger les tâches ménagères et de générer de nouveaux revenus : Décortiqueuses, moulins, plateformes multifonctionnelles ont été autant de réalisations qu’elles peuvent aujourd’hui mettre à leur profit dans leur vie quotidienne.

Désenclaver : Sur le plan de la sécurité alimentaire, l’aménagement de digues et d’ouvrages de franchissement a permis de désenclaver l’approvisionnement de plusieurs villages et de leur permettre ainsi aussi bien d’écouler leur production, d’avoir accès aux marchés mais aussi de pouvoir se soigner, envoyer les enfants à l’école.

Développer des actions locales de long terme : A plus long terme, ce projet a permis l’engagement des collectivités à prendre en charge la sécurité alimentaire dans leurs plans de développement. Il les a aussi aidés à mieux travailler ensemble : 8 investissements ont été cofinancés par des collectivités d’échelon différent.

Il a également permis l’accès aux services de base, avec la construction de 3 centres de santé communautaire, de 3 adductions d’eau et de 3 écoles.

Les actions menées par UNCDF : Un maillon essentiel pour pallier aux effets de la crise malienne. La plupart de ces investissements ont été réalisés dans la zone de Mopti. Avec la situation difficile que le Mali connaît aujourd’hui, cette zone est d’une importance cruciale. De nombreuses populations, en partance des zones du Nord viennent s’établir dans la région de Mopti et il y a fort à parier que ces écoles, ces centres de santé et l’augmentation de la production agricole dans la zone sont d’une importance stratégique.

Et maintenant? Christel Alvergne, Team Leader de l’unité développement local pour l’Afrique a indiqué que l’engagement de l’UNCDF au Mali continue. Le CT-DL n’est qu’une pièce de l’appui de l’UNCDF dans le pays. D’autre projets sont en cours : dans la région de Ségou, ainsi que dans la région de Nioro et Nara. Par ailleurs, l’appui aux collectivités de la région de Mopti sera maintenu afin que les engagements pris continuent de produire leurs effets. 

For more information, please contact
Christel Alvergne
Local Development Finance Team Leader for Africa

Let’s talk about Gender Mainstreaming in Local Development

UNCDF GELD Programme Manager, Mary Okumu, welcomed the high-level panel at the special session on the results of the Gender Equitable Local Development Programme at the Africities Summit in Dakar.

December 04 , 2012

Let’s talk about Gender Mainstreaming in Local Development

Results and Recommendations of the Special Session on the Gender Equitable Local Development Programme (GELD) during the 6th Africities Summit.
Dakar, SENEGAL - 

For many years, limited recognition of the synergies between gender equality, economic growth and poverty reduction has led to development policies and planning and budgeting frameworks that fail to take into consideration the differentiated needs of women and men. However, women are the backbone of rural economies throughout least developed countries and there is ample evidence that gender equality is central to achieving the Millennium Development Goals (MDGs). Actively supporting women’s full participation in economic, social and political life is a key factor in reducing poverty, enhancing economic growth and democratic governance, and increasing the well-being of women, girls and their families.

Even though the demand for incorporating gender perspectives into national development frameworks is increasing in all regions of the world, procedures, tools and methodologies to promote and monitor progress towards gender equality at the local level are still insufficient. To respond to this gap, in 2009 UNCDF and UN Women, in partnership with the Governments of Belgium and Austria, launched the Gender Equitable Local Development (GELD) Programme, an initiative that seeks to align policy planning, budgeting and public expenditure with women's priorities at the local level. GELD is currently rolled out in six pilot countries, including Mozambique, Rwanda, Senegal, Sierra Leone, Tanzania and Ethiopia.

At the special session on the GELD programme at ‘Africities’, the most important forum for dialogue on decentralization, local governance and development in Africa, the high-level panel including Mrs. Aminata Mbengue Ndiaye, Minister of Livestock in Senegal and Mayor of Louga; H.E. Ambassador Johan Verkammen of Belgium; Mr. Marc Bichler, UNCDF Executive Secretary; senior government representatives of Rwanda, Sierra Leone and Senegal and moderated by Mrs. Christine Roth, UNCDF Deputy Executive Secretary, presented and discussed GELD’s achievements after 3 years of implementation in advocating for gender-responsive planning, programming and budgeting through funding mechanisms, policy debates and institutional reforms.

The evidence presented from Rwanda, Senegal and Sierra Leone reflected that local governments under GELD’s lead have inscribed gender equality into their local policies, identifying gender-sensitive investments through systematic planning processes. Participatory and inclusive planning, involving the local communities in the setup of annual plans, have led to gender sensitive resource allocation. The programme, through gender responsive capital investments, is helping to deliver basic services. The delegates from the three countries reported that through transparent and accountable processes an enabling environment has been created, fostering dialogue and trust, conducive to efficient service delivery. The provision of infrastructure for safe drinking water, health care, education and women’s economic empowerment all of which have accelerated the achievement and local ownership of the MDGs.

Most importantly, the GELD Programme is influencing national level policies.This change in mindset at the local authority level and within the community is producing landmark results and dividends which include tangible equitable benefits for women and men.

During the special session, Belgium congratulated on GELD’s successful approach on addressing people’s needs at the local level. Results from GELD programme presented during the vibrant debate provided crucial evidence that “Going Local” produces faster and better results. Participants unanimously agreed GELD’s approach should scale up and replicate within pilot countries as well as bring the lessons to a wider global platform.

For more information, please contact
Mary Okumu
GELD Programme Manager

English
Coming Soon ...

Africities: The most important conference on Local Development in Africa

November 30 , 2012

Africities: The most important conference on Local Development in Africa

Dakar, SENEGAL - 

From December 4th - 8th about 5000 participants, representing the public and private sector from all around the world, will exchange experiences and ideas during thematic sessions, special sessions organized at the request of institutions, agencies or networks wishing to work with local governments of Africa, and political meetings. This makes Africities the most important forum for dialogue on decentralization, local governance and development in Africa. As a platform for interchange of ideas and experiences, its 6th edition focuses on: “Building Africa from its Territories: What challenges for the local governments?”

UNCDF’s Local Development Finance Practice supports decentralization, works on raising public investment at the local level and promotes gender equality in local development. UNCDF will share results and lessons learnt from experiences in these areas of intervention through several events:

  • Special session on GELD (Gender Equitable Local Development programme), showing “the promising Results of Mainstreaming Gender into Local Authorities in Africa”. The Objective of this Special Panel is to offer a space to governments, civil society organizations, UN Agencies and delegates and the broader international community to discuss ideas and experiences for building a more equal world. (Tuesday 4th December at 2.30PM - Hôtel des Almadies, Club);
  • Special Session on “Financing Local Economic Development” where, experts and practitioners will look at the practicalities of financing Local Development, and its opportunities and threats from a public and private point of view. (Thursday, 6th December at 9.00AM - Centre de Conférence Salle St. Louis 1st floor);
  • Launch of the “Local Cross Border Initiative” (LOBI), which will support and strengthen the governance of two West African cross-border regions through the definition of regional and national strategies and the piloting of cross-border local development processes to improve economic stability and human security in these regions. (Wednesday 5th December at 10.30AM - UN Stand);
  • Event on UNCDF’s «Système d’Analyse Financière et Institutionnelle des Collectivités Locales» (SAFIC), a support tool for local decision-making, sought to strengthen self-management capacities of rural communities and for effective decentralization in West Africa (Friday, 7th December 10 AM - UN Stand).

UNCDF’s Executive Secretary, Mr. Marc Bichler, will participate in UEMOA’s High Level Panel on Thursday, 6th December at 9AM.

Furthermore, UNCDF will participate in a number of sessions, like the Thematic Session on “African Spaces and Territories”, the Special Session on the « Territorial Approach on Local Economic Development in Africa», the Special Session on Women, the GIZ/ DeLOG meeting and the PPIAF/WB PEFA workshop.

 

For more information, please contact
Sandra Simmet
Programme Analyst

Subscribe to RSS - Western and Central Africa