Internal Evaluation of the UNCDF Participatory Eco-Development Programme

Annex 8
Some Remarks on Institutional Participation and Forums for Dialogue

Olivier Dubois

 

janvier 1998

 

En pratique il est intéressant de distinguer deux types de cadres de concertation: d'une part, lescadres "administratifs" formels, officiellement établis dans le cadre du fonctionnement des structures de l'état; d'autres part, les cadres légitimés officiellement uniquement dans le cadre de projets (pour simplifier, nous les dénommerons donc "comité-projets"). En effet, les premiers types de cadres sont en général peu fonctionnels; alors que les seconds types le sont beaucoup plus; mais essentiellement grâce à l'appui des projets. Voyons de plus près les raisons qui sous-tendent ces différences.

(i) Cadres de concertation administratifs
Leur manque d'opérationnalité tient le plus souvent aux facteurs suivants

(ii) Comités projets

Au vu des difficultés opérationnelles des cadres de concertation "administratifs", beaucoup de projets ont abouti à la mise en place de cadres de concertations liés à leur propre fonctionnement (comités-projets). On en trouve essentiellement à deux niveaux:

Au niveau intervillageois
Au sein de ces cadres, les villageois ont une voix prépondérante dans les décisions. Les services techniques peuvent ou non être associés. Ces cadres se rencontrent dans les projets assez avancés du point de vue approche GT. Un problème fondamental de tels cadres réside dans leur légitimité en dehors des projets.

Au niveau des structures d'intervention en milieu rural

Dans la plupart des cas, il s'agit de comités, formes réduites des cadres de concertation "administratifs" mentionnés plus haut. Au contraire de ces derniers, ces comités regroupent uniquement les intervenants en milieu rural(57). Ces comités ne fonctionnent que grâce et à l'initiative des projets, qui pourvoit au financement de leur fonctionnement. Dans l'état actuel des choses, on ne voit pas ces comités se réunir en dehors du cadre des projets. Dans de telles conditions, on peut douter de la viabilité de tels comités après les projets.

Dans certains cas, ces comités n'existent eux-mêmes virtuellement que sur papier, le responsable local du projet se contentant de réunions bilatérales entre lui et le partenaire, au cas par cas et dans un but, très pragmatique, d'aboutir à des résultats plus efficacement et à moindre frais. Cette façon d'opérer, très louable en soi, risque néanmoins de nuire à la nécessaire communication entre partenaires, puisque, dans ce cas, seul le projet est suffisamment au courant de ce que font les autres.

Des suggestions pour améliorer l'autonomie et la fonctionnalité des cadres de concertation peuvent être formulées (Dubois, 1997):




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