Développement local
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PROFIL DU PROGRAMME
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Titre du projet/programme
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Programme de décentralisation et de développement local au Libéria (PDDL)
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Phase de programmation et état d'avancement
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En cours, 2007-2011
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Budget total (en millions de dollars É.-U.)
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Source de financement
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RESSOURCES COMMUNES DU PROJET
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FINANCE-MENT PARAL-LÈLE
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FENU
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PNUD
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CE
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TOTAL
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FENU
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2 500 000
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En cours de discussion pour une contribution de 3,5 million de dollars É.-U.
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2 500 000
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PNUD
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2 500 000
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2 500 000
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CE
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TOTAL |
2 500 000
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2 500 000
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5 000 000
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Description du project
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Le PDDL est un programme national d'innovations, mis en place avec l'appui du FENU et du PNUD, qui vise à soutenir l'administration locale et sa gestion. Il a pour fonction la mise en place d'un investissement financier et d'un fonds de développement local visant à appuyer les efforts du Libéria pour inverser des tendances historiques au sein de son système administratif centralisé. Ce programme national, fondé sur quatre domaines d'action stratégiques, vise à renforcer l'élaboration de politiques et de stratégies, la création de systèmes et le développement institutionnel, tout en favorisant les investissements locaux par secteur, assurant ainsi une gestion efficace des innovations pour restaurer l'administration locale au Libéria. Le programme couvrira quatre domaines d'action stratégiques :
- Élaboration de politiques et de stratégies, dont le résultat principal est l'adoption et la mise en œuvre de la politique de décentralisation et du cadre juridique;
- Création de systèmes et développement institutionnel, dont le résultat principal est la création et l'élaboration de procédures, de processus et de systèmes pour parvenir à une gestion des dépenses publiques, à une prestation efficace de services et d'infrastructures;
- Des investissements sectoriels pour le développement local, qui ont pour résultat principal l'application d'investissements par district et sous-district ;
- Une gestion efficace du programme, dont le résultat principal est la fourniture opportune d'apports et une utilisation efficace des ressources pour le PDDL, compte tenu du fait que le PDDL établira le système pilote qui renforcera le mécanisme de transfert des finances publiques.
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Contexte, stratégie et possibilités
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- Le lancement du programme national a pour but de sortir le Libéria de l'aide à court terme et des programmes d'urgence, qui ont lieu actuellement dans un contexte de faiblesse systémique de la prestation de services de l'administration locale. À mesure que les réfugiés rentrent et se réinstallent, que leurs moyens de subsistance sont partiellement restitués, il y a beaucoup à faire pour répondre à la demande croissante en matière de services publics et pour améliorer la gestion. Les programmes axés sur la collectivité et leur mise en œuvre nécessitent des capacités de coordination pour renforcer la gestion des administrations locales du Libéria et de leur système administratif.
- La mise en place d'une politique de décentralisation suppose la création d'un consensus national aboutissant à l'adoption d'un cadre juridique et réglementaire, à même de renforcer le fonctionnement des administrations locales. Il faut introduire des systèmes efficaces de gestion des dépenses publiques locales pour permettre aux comtés et aux districts d'améliorer leur rôle en matière de fourniture de services de base, de coordination et d'aide au développement économique local. Le programme introduira un ensemble d'investissements locaux lié aux processus de planification participative, ce qui formera la base d'un système de renforcement des administrations locales. Ainsi, le PDDL cherche à aller au-delà de la satisfaction des besoins essentiels et vise à améliorer et renforcer les capacités du développement rural et urbain.
- Ce programme national est estimé à 50 millions de dollars, dont 5 millions ont été engagés par le FENU et le PNUD, avec un appui partiel du Gouvernement prélevé sur ses allocations annuelles au comté, avec un financement parallèle estimé à 15 millions de dollars au cours des cinq années. Le Gouvernement libérien a déjà affecté aux comtés 5,5 millions de dollars de son budget annuel pour 2007 et 2008 aux fins du développement des comtés et des districts.
- Les résultats attendus sont notamment : la pleine adoption de politiques de renforcement de la décentralisation des finances publiques, et de systèmes administratifs et de gouvernance au Libéria, la création de capacités et de systèmes d'organisation propres à promouvoir une infrastructure et une fourniture de services favorables aux pauvres, un développement économique local et une gestion durable des ressources.
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Partenaires de la mise en oeuvre nationale
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- La gestion du PDDL s'appuie sur le renforcement de la dynamique centre-régions et sur le renforcement des capacités aux différents niveaux du Gouvernement, dans le but de promouvoir la gouvernance décentralisée. Au niveau central, les principaux acteurs sont surtout les ministères qui doivent adopter, en place des dispositions centralisées classiques, les avantages de la décentralisation pour améliorer l'efficacité, la transparence et la réceptivité s'agissant de la fourniture de services locaux.
- Le Ministère des finances est responsable de l'établissement du budget général et de l'allocation annuelle des ressources.
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Domaines d'intervention et bénéficiaires
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- Le programme national couvrira 15 comtés et appuiera la formation de politiques et de systèmes qui étayent la décentralisation et le développement local. Il introduira un programme de développement local, initialement basé dans trois comtés, et il mettra en place un système de financement par comté et par district visant à démontrer, pour apprendre par la pratique, le cycle complet de la gestion des dépenses publiques. Les enseignements suscités dans les trois comtés aideront à définir les politiques du programme national.
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Examen et évaluation
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Une évaluation à mi-parcours sera entreprise dans les 18 mois qui suivront la mise en place du projet, pour coïncider avec l'achèvement du premier cycle de planification et de budgétisation, et avec la réalisation partielle du second cycle de planification et de budgétisation. Cette évaluation vise à :
- Évaluer les progrès réalisés;
- Évaluer et (si nécessaire) affiner les dispositions relatives à la planification et la budgétisation ;
- Financer et mettre en œuvre le projet;
- Examiner les dispositions de gestion du projet pour veiller à son adéquation;
- Vérifier la cohérence des résultats par rapport aux résultats attendus;
- Mettre en œuvre les activités convenues dans le projet.
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Impact principal de la politique et autres résultats à ce jour
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- La décentralisation a été l'un des sujets les plus largement discutés et débattus lors de la formulation du DSRP. Le projet actuel de SRP établit clairement l'engagement du Gouvernement d'améliorer le système de gouvernance décentralisée qui doit répondre aux aspirations et aux besoins locaux, et de décentraliser le pouvoir et les prises de décisions afin d'améliorer la fourniture de services.
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Principales difficultés
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- Le Gouvernement libérien a consacré 5,5 millions de dollars à un fonds de développement des comtés et des districts, qui doit être mis en oeuvre par leurs administrations en 2007 et 2008. Toutefois, il n'existe pas vraiment de systèmes ni d'institutions compétentes pour les appuyer. L'absence d'une politique de décentralisation et d'un cadre juridique accentue également le problème. D'un autre coté, cela pourrait être l'occasion d'accélérer le processus de formulation des politiques et d'aider les administrations locales à entreprendre une planification de base et une gestion des dépenses publiques. La deuxième difficulté est le manque de coordination entre les différentes institutions du gouvernement, voire, dans une certaine mesure, entre les partenaires internationaux.
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Principales actions futures
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- Appuyer le comité de la gouvernance pour accélérer le processus de formulation de la politique et du cadre juridique, renforcer la coordination entre les ministères, aider les trois comtés pilotes à créer des systèmes et des procédures de base, et étendre les nouvelles capacités à d'autres comtés.
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Le financement accessible à tous
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PROFIL DU PROGRAMME
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Titre du projet/programme
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Lancement d'un secteur financier sans exclusive au Libéria
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Phase de programmation et état d'avancement
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En cours, 2005-2007
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Budget total (en millions de dollars É.-U.)
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Source de financement
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RESSOURCES COMMUNES DU PROJET
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FINANCE-MENT PARAL-LÈLE
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FENU
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PNUD
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TOTAL
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FENU
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750 000
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750 000
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PNUD
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500 000
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500 000
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À mobiliser
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1 523 450
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1 523 450
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Cordaid
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500 000
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TOTAL |
2 273 450
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500 000
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2 773 450
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Description du project
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Le FENU aide le Gouvernement libérien à mettre au point un secteur financier sans exclusive qui fournit aux personnes pauvres et à faible revenu, ainsi qu'aux petites et microentreprises, un accès durable à toute une série de services financiers. Le Programme pour un secteur financier sans exclusive, qui est mis en œuvre en partenariat avec le PNUD, a été lancé lors d'un Atelier national des parties prenantes de la microfinance, organisé par le Groupe de la microfinance de la Banque centrale du Libéria en janvier 2007. L'atelier a rassemblé plus de 70 personnes représentant des institutions de la microfinance, des banques commerciales, ainsi que des représentants des secteurs publics et privés.
L'objectif général du programme est de parvenir à réduire la pauvreté absolue de moitié d'ici à 2015, en augmentant l'accès aux services financiers au Libéria pour les personnes pauvres et à faible revenu. Le programme contribuera à réaliser cet objectif en fournissant le renforcement des capacités et l'assistance aux investissements qui seront nécessaires pour faciliter le lancement d'un secteur financier sans exclusive compétitif et durable, et qui offrira aux personnes pauvres et à faible revenu, ainsi qu'aux petites et microentreprises, un accès aux services financiers. Quatre éléments du programme contribueront à réaliser cet objectif :
- Appui au renforcement des capacités et aide aux fournisseurs de services financiers, en vue de rendre leurs services viables à terme et d'élargir leur portée augmenter considérablement leurs activités par le biais d'une large gamme de services financiers visant les régions insuffisamment desservies, les familles pauvres et les petites et microentreprises.
- La création et le renforcement de partenariats stratégiques avec d'autres partenaires du développement et le secteur privé, dans un effort commun pour créer un secteur financier sans exclusive.
- La création d'un groupe de microfinance au sein de la Banque centrale du Libéria, bien outillée et habilitée à mener des activités visant à produire un environnement propice à la création et à l'élargissement d'un secteur financier sans exclusive efficace au Libéria, notamment une industrie croissante de la microfinance et son intégration finale au système financier.
- L'élaboration de bons principes de microfinance adaptés au contexte libérien et largement diffusés, acceptés et adoptés.
Si le Gouvernement et les partenaires du développement joignent leurs efforts en les fondant sur une vision partagée menant à la création d'un secteur financier sans exclusive, il est possible de créer, dans un laps de temps de 6 à 8 ans, une importante industrie de microfinance autofinancée. Le Programme de financement sans exclusive du FENU/PNUD s'étale sur une période de 2,5 ans, et il est conçu pour bénéficier immédiatement aux opérations de relèvement et établir les fondations d'une diffusion plus large de la microfinance grâce à un secteur financier réellement sans exclusive.
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Contexte, stratégie et possibilités
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- L'après-conflit : en raison des quatorze années de conflit qu'il a connues, le Libéria a en grande partie manqué la “révolution de la microfinance” qui s'est produite dans le monde. Il a aujourd'hui la possibilité de mettre en application les enseignements dégagés dans les autres pays et de faire avancer le processus de développement du secteur plus rapidement, en intégrant la microfinance dans le secteur financier. De même, puisque la plupart des donateurs démarrent à peine leurs programmes de redressement, le Libéria peut élaborer des politiques coordonnées et créer des mécanismes qui œuvrent dès le début pour les meilleures pratiques de la microfinance.
- Une forte demande non satisfaite : Il y a au Libéria de grands besoins qui demandent à être satisfaits. Les estimations indiquent un très grand écart (de 71 000 foyers) entre le nombre des demandes de crédit pour des activités de micro et de petite entreprise (82 000 foyers) et le nombre des demandes qui sont satisfaites (9 000 foyers). Il est probable que la création d'entreprises continuera à s'étendre avec le retour de la sécurité. Les activités économiques des clients potentiels sont déjà assez importantes à Monravia et à Harper (Maryland), et elles devraient reprendre petit à petit dans certaines villes plus petites – Ganta, Saclepea (Nimba), Gbarnga (Bong), Buchanan (Grand Bassa).
- Un gouvernement qui apporte son soutien : aucune politique spéciale n'a été mise en place pour le moment, mais les représentants du gouvernement ont été favorables à la création d'un secteur financier sans exclusive au Libéria. Comme noté, le nouveau Gouverneur exécutif de la Banque centrale a pris des mesures pour favoriser la libéralisation. Cette bonne volonté sera nécessaire pour s'attaquer aux contraintes en matière de politiques qui sont exposées ci-dessous.
- Différentes institutions sont engagées dans certains aspects de la microfinance : des acteurs de la microfinance (banques, mutuelles de crédit, ONG) qui existaient avant les derniers conflits pourraient, avec un appui, avoir un impact relativement rapide, dans un laps de temps de 2,5 ans, et servir de base à une croissance future.
- Plusieurs opérateurs visent en premier lieu la durabilité et la diffusion : bien que la diffusion soit limitée, plusieurs institutions souhaitent agir de manière durable.
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Partenaires de la mise en oeuvre nationale
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La Banque centrale du Libéria sera le partenaire du Gouvernement pour le projet. Afin d'appuyer un environnement porteur, la Banque centrale du Libéria nommera un groupe de travail issu des différents services de la banque, qui coordonnera le développement du secteur de la microfinance. La Banque centrale du Libéria intégrera à ses activités les résultats devant être obtenus.
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Domaines d'intervention et bénéficiaires
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Examen et évaluation
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Le comité des investissements rendra compte annuellement au Gouverneur exécutif de la Banque centrale du Libéria : 1) des investissements réalisés; 2) des résultats obtenus par les institutions de micro finance, en se fondant sur les résultats types et les indicateurs financiers; 3) des contraintes et des possibilités pour développer davantage le secteur; 4) des changements de politique qui seront nécessaires pour éliminer les contraintes ou saisir les occasions.
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Impact principal de la politique et autres résultats à ce jour
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Principales difficultés
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Principales actions futures
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Contacts FENU pour le Libéria
Nessie Golakai
nessie.golakai@undp.org
KNS Nair
kns.nair@undp.org
Kenyeh Laura Barlay
Conseillère du résident du pays pour la microfinance, Initiatrice d'un secteur financier sans exclusive au Libéria
kenyeh.barlay@undp.org
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