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Il y a un fort consensus pour dire que des niveaux élevés d’inclusion financière, via l’extension de systèmes d’épargne, de crédit, d’assurance et de paiements, contribuent fortement à une croissance économique durable. On a pu établir une corrélation positive entre le renforcement de l’inclusion financière et l’abaissement des inégalités, preuve que celle-ci favorise la croissance « pro-pauvres ». Au niveau des ménages, les services financiers permettent aux familles pauvres et aux petites entreprises de gérer des sources de revenus irrégulières, d’absorber les chocs économiques et d’éviter le coût prohibitif des services informels. Il est prouvé que la microfinance appuie l’entrepreneuriat ou aide à autonomiser les femmes. L’épargne et le crédit peuvent jouer un rôle tout aussi important pour aider les pauvres à s’acquitter des frais scolaires, à résoudre les problèmes de santé et à se payer l’eau potable ou des technologies de production d’énergie propre. L’UNCDF a adopté une approche dite de « finance inclusive » pour procurer des services financiers aux pauvres. Celle-ci vise à mettre toute une gamme de produits financiers à la disposition de tous les segments de la société, de façon durable et à un coût raisonnable. L’UNCDF appuie une série de prestataires (organismes de microfinancement, banques, coopératives, compagnies de transferts d’argent etc.), ainsi qu’un large éventail de produits et services financiers (épargne, crédit, assurance, paiements, transfert de fonds...) Il promeut aussi des modes de distribution plus récents (p. ex. les réseaux de téléphonie mobile) dont le potentiel est énorme en termes de mise à échelle. L’appui de l’UNCDF se fait via :
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